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Éloge tardif de la ZAD à travers ses idéologies

20 juin, par Jean-Yves Martin

Ce livre de circonstance entend nous éclairer, sans recul, sur « ce que nous devons à la ZAD » (sous-titre). Dans un bel élan d’enthousiasme, David Graeber, préfacier, claironne d’emblée que « nous sommes déjà des communistes lorsque nous travaillons sur un projet commun, nous sommes déjà des anarchistes lorsque nous trouvons des solutions aux problèmes sans le recours aux avocats ou à la police, nous sommes tous des révolutionnaires lorsque nous créons quelque chose de véritablement nouveau » (p.13). Et d’affirmer, « il me paraît évident que d’ici cinquante ans, le capitalisme tel qu’on le connaît aujourd’hui, et même le capitalisme sous quelque forme que ce soit, n’existera plus. » (p.13). Mais la suite du livre modère pour le moins ce propos, en dévoilant peu à peu différences et divergences d’approche d’une évidente diversité de contributeurs.trices.

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